Nuisances Sonores : le Harcèlement des Intégristes du Bruit


La nébuleuse de la nuit : une nuit avec d'autres cousins

Attention ça pique un peu les oreilles à 0,51

Le profil psychologique du bruiteur par Ariane BILHERAN ( extrait du site AABV )

Il existe des "bruiteurs" qui ne supportent pas, même lorsque cest demandé très gentiment, de faire moins de bruit. Au contraire, la demande les excite davantage et le bruit, loin de cesser, risque bien   de sintensifier. Parfois même,  le bruiteur augmente lagression, qui peut devenir verbale, physique etc. Ce type de "bruiteur" est un profil intolérant à la moindre frustration, qui estime que le monde lui appartient, souvent avec un narcissisme fort et un sentiment de toute-puissance. De fait, ce bruiteur-là na guère accès au sentiment daltérité (se mettre à la place de lautre) ni à la limite de la loi (limite sociale) : il se croit au-dessus des lois, et ne supporte pas le moindre rappel à ses devoirs citoyens.

On parle souvent de pollution de l'air, du CO2, du gaz à effet de serre, des énergies fossiles, de l'eau de mer des océans, D'ElectroMagnétisme etc.... mais dans ce dossier et comme son nom l'indique, il s'agit de pollution sonore qui est un véritable fléau, les sources d'origines de cette pollution ne cessent d'augmenter, tout comme celui des bruiteurs ( toi aussi Mobster )  qui sont eux aussi des pollueurs parasites....
mise à part les faits et les preuves, il y a bien sur différente interprétation sur celui qui pollue et celui qui subi la pollution, les discothèques, les bars à proximité d'habitation, les zones aéroportuaires, Passage ferroviaire, les centres villes, l'hostilité de ces voisins, de ces Co-locataires ou sur son lieu de travail ( les open spaces notamment) reviennent souvent dans les discussions de pollution acoustique.

Malgré cette pollution prédominante, le bruit, n'apparaît pas comme une préoccupation environnementale majeur pour les Français, alors que ces gênes se retrouvent régulièrement en première ligne, ce paradoxe peut aussi s'expliquer sur l'échelle des priorités évoluant dans une époque au large tourment, pourtant cette pollution devrait s'inscrire comme une des priorités... car celle-ci engendre au fil du temps des dysfonctionnements physiques et psychiques pour ceux qui subissent ces pollutions, et suivant l'étendu du nombre de personnes il n'est pas idiot de s'intéresser à son impact sur la santé public Française, sur les dépenses que cela coûte à la Sécurité Sociale, car les effets délétère d'un bruit ne peut se répercuter que lorsque l'on rencontre plusieurs facteurs, l'intensité du bruit, sa durée, sa forme répétitive, mais aussi celui des conditions du contexte durant laquelle cette pollution évolue, ceci est effectivement important pour mesurer l'impact du Préjudice, et que l'on puisse avoir une bonne ou une mauvaise santé ces productions arrivent forcément un jour ou l'autre à détériorer son espace de vie, donc la qualité de jouissance de citoyen.

Les cycles du sommeil et perturbation du métabolisme

L'installation insidieuse de son hostilité doit mettre en garde la victime elle-même, car dans le cadre de nuisance sonore de nuit ( 23 H6 H ), son action perturbe les cycles du sommeil, certes nous ne sommes pas tous égaux devant le faite que notre sommeil soit lourd ou pas, cependant nous avons Tous des cycles circadiens ....( certains ne l'ont pas ignorés ) qui rythment nos biologies sur une période de 24,  les phases de sommeil font partie de ces cycles.

Le rôle de notre sommeil est encore mal défini par les scientifiques, en revanche nous savons qu'il est vital pour notre équilibre et notre santé, et nous savons que la privation de sommeil s'inscrit dans une altération du métabolisme entravant la vie de la personne subissant les nuisances sonores, la perturbation de la qualité du sommeil durant ces phases de repos et de récupération entraîne logiquement une fatigue, entraînant à son tour un stress supplémentaire pouvant engendrer de l'irritabilité, puis à moyen terme les troubles cardiovasculaire et digestifs et pour certains c'est la direction dépressionnaire qui les guette, il faut avoir un mental en béton armée pour surmonter ces types de harcèlement ( je sais de quoi je parle ),  sans compter les problèmes d'hypertension, d'une glycémie élevée, d'un taux élevé de triglycéride anormalement élevé, syndrome métabolique que l'on rencontre souvent dans certaine forme de Stress.......

Les cycles du sommeil sont constitués d'une moyenne de 4 cycles ( entre 3 et 7 cycles suivant les individus ) durant dans les environs de 90 minutes, durant un cycle il y a plusieurs phases :

Stade 1 : la phase d'endormissement
durant cette phase, la personne peut être réveillé assez facilement puisque l'organisme réagi encore aux stimulis extérieur, la détente et le calme impose un ralentissement des activités du cerveau, cette période est la phase de somnolence.

Stade 2 : la phase de sommeil léger ( ou lent )
Durant l'évolution de cette phase, le bruit ou la lumière ne peuvent en théorie entraver le sommeil, sauf si le bruit est assez fort  pour rompre ce cycle, 60 db devrait être un bon seuil pour réveiller son voisin..... la personne est dite dans un état hypotonie relative, la respiration et le rythme cardiaque sont ralentis, le stade 2 est le stade le plus fréquent observé chez le dormeur car il y passerait 50 % du temps du cycle du sommeil durant une nuit.

Stade 3  et 4 : la phase de sommeil lent profond à sommeil lent très profond
Cette phase est une transition entre le sommeil moyen à celui du sommeil profond, les ondes cérébrales delta dominent l'activité du cerveau, cette période permet de disposer d'un sommeil réparateur effaçant la fatigue physique restaurant l'énergie, la température du cerveau est au plus bas
le rythme cardiaque, la respiration et la pression sanguine sont ralentis par l'influence du système parasynpathique. 
Il est plus difficile d'être réveillé durant cette phase ( mais certains y arrivent bien )

C'est dans cette période que l'on rencontre les phénomènes de somnambulisme ou de terreur nocturne fréquemment rencontré chez les enfants, le stade 4 est celui ou le dormeur se coupe de l'extérieur du monde

Le Stade 4 serait le stade des plus important puisque celui-ci à un rôle dans le système immunitaire
le Stade 3 et 4 sont d'ailleurs plus prononcé en début qu'en fin de nuit.

Stade 5 : le sommeil paradoxale

Paradoxal c'est le mot, l'activité cérébrale est proche de celle de l'éveil alors que le corps est est totalement relâché, la respiration et le pouls sont rapides et irréguliers, la température corporelle et la pression artérielle augmente, les yeux bouges et les muscles sont paralysés et c'est durant cette période que les rêves apparaissent.

C'est dans cette phase que le cerveau recharge sa batterie et qu'il enregistre ce qu'il a appris la veille
le sommeil paradoxal est estimé à 25 % du temps de notre sommeil totale.

Durant ces phases il est fréquemment observé des micro réveils durant la fin du cycle, ce bref réveil est normal et pour la plupart du temps la personne ne se souvient pas de ces éveils, sauf si en exemple un ou plusieurs bruits viennent se succéder aux changements de positions, par exemple de Droite à Gauche, le bref éveil peut être synonyme de réveil.
Comme on le voit ci-dessus pas besoin d'avoir fait l'ENA pour comprendre que les cycles du sommeil sont très important pour maintenir sa santé, mais bien entendu l'influence extérieur ou intérieur du bruit n'est pas le seul facteur à prendre en compte dans la lutte contre les nuisances sonores, la qualité de l'isolation d'un bâtiment, d'un logement influence fatalement la facilité ou pas des origines du bruit ou des productions des nuisances sonores des bruiteurs ( troubles de voisinages notamment ) d'ailleurs on apprend beaucoup du profil psychologique des intégristes du bruit de ce que l'on nomme « voisin »,  alors que j'appellerais ces derniers des co-locataires violeur de tranquillité, dans certaines formes de harcèlement on peut les nommer « les Mobsters. » 

On fait tous du bruit, ceci est un fait qui ne peut être discuté, en revanche lorsque la personne a identifié les bruits et les bruiteurs tout en sensibilisant les pollueurs, qui souvent font du bruit sans conscience de gêner leurs voisinages, là la personne peut vite mesurer les intentions de ces mêmes pollueurs, l'évolution ou pas est déterminé aux profils psychologique des pollueurs ( voir Intro du dossier ) et de la personne qui subis ces nuisances sonores.

M.   Christophe  Bouillon,  rapporteur.  En  propos  liminaire,  je  citerai  ladage  qui veut qu« il faut faire beaucoup de bruit pour obtenir le silence ».

Il faut remercier un des membres rapporteurs sur le rapport dinformation sur la lutte contre les nuisances sonores, car effectivement les silences du bruit doivent sortir du bois.

Il faut bien entendu mesurer la différence entre le faite que son voisin réalise une petite fête entre « ami(e) (s) » qui donc forcément occasionne des nuisances et ceux qui font du bruit en permanence et de façon régulière, voir même intentionnel pour des individus malveillant,  on peut d'ailleurs mesurer , observer et diagnostiquer une pollution sonore ( notamment dans le cadre d'un trouble de voisinage ) et son harcèlement dans une période de plus de Six mois consécutivement, le fond de son aspect révèle d'une part l'intensité des nuisances, l'évolution ou non des bruits et des bruiteurs suite à la sensibilisation de ces pollutions, des heures ou sont effectuées ces nuisances sonores.....

Ceci peut sans doute faire rire ceux qui ont un cerveau reptilien prédominant, mais même l'OMS c'est penché sur la question en mars 2011,   1,61  million  dannées  de  vie  « en  pleine santé » perdues, chaque année, en Europe de lOuest !

Une vie, ne pèse certes pas bien lourd, quoi que,  si le chien se mord la queue, le serpent aussi.


Le rôle prédominant du sommeil sur la santé

L'influence de son activité nous préserve et nous garanti un bon cycle de notre horloge biologique assurant le rythme veille/sommeil, la perturbation de ce cycle impose un mauvais cercle non vertueux, dans le cadre d'une privation de sommeil redondante, le stress est dans un premier temps le facteur qui prédomine, le niveau de cortisol augmente affectant le système immunitaire et diminuant l'aptitude de l'organisme à métaboliser le glucose et sur la régulation de l'appétit, ces signes font déjà le lit pour le syndrome du métabolisme, syndrome qui peut se transformer dans un diabète de type 2, des recherches ont prouvés qu'un sommeil altéré ( < 6,5 H par nuit ) sur du long terme était responsable d'une chute de 40 % de la tolérance au glucose, et dans une certaine mesure on peut dire que ces pollueurs sont de véritable Criminels......

Mais le diabète n'est pas une exclusivité les problèmes de la qualité du sommeil peuvent produire également d'autres ravages comme, l'insomnie, l'hypersomnie, stress, prise de poids, maladie cardiovasculaire, trouble gastro-intestinaux, infections virales, mal de tête, dépression, difficulté d'apprentissage et relationnel, endormissement, obésité, trouble de l'appétit, apnée du sommeil...

syndrome des jambes sans repos,  bref la liste est copieuse et longue, et les Français sont les champions du monde de la consommation de somnifères ( autre belle connerie médicale ) ce qui impose déjà de se poser des questions sur les plans de lutte sur la qualité du niveau de santé en France, bourrer les patients de cachet n'a jamais permis de lutter efficacement contre des insomnies car les médicaments de type Benzodiazépine ne font que duper le cerveau pour le sommeil, hors on connaît bien maintenant les effets délétère de ce type de médicament, et ce sont donc les industriels de ce type de médicament qui doivent être content du chiffre d'affaire généré depuis des années.

L'exposition aux bruits 

Le temps de référence servant à qualifier notre exposition dit « normal » est de 8 heures, ce chiffre est donc le temps estimé de notre exposition au bruit dans un environnement normal, ce temps de référence est ce que l'on vit tout les jours sans même en avoir conscience, le bruit au bureau, la circulation des villes, la musique, etc...



la prolongation de cette exposition au bruit peut être une cause d'une perturbation de notre système nerveux engendrant et liant les syndromes et autres pathologies issues d'un mauvais sommeil non réparateur, il est prouvé que l'intensité des décibels engendre diverses réactions, entre 30 et 60 dB l'exposition aux décibels engendre des réactions Psychiques, psychique et somatique entre 60 et 90 dB, dès les 80 décibels on peut parler de danger car ce seuil est une valeur nuisible laissant les traumatismes s'installer et ce n'est que vers 120 dB que le système se met dans le rouge, douleur à l'oreille, fatigue, vertige, malheureusement la manifestation de ces signes nous disent que le mal est déjà fait car le traumatisme a atteint notre cerveau.


Bien que l'on puisse se dire qu'un traumatisme sonore est souvent lié à une exposition de type musique comme les concerts ou les baladeurs MP3, l'exposition aux bruits impose également d'être soucieux d'une exposition hostile et insidieuse comme ceux évoqués ci-dessus, en effet les effets délétère sont bien différent mais tout aussi ravageur pour la santé, la qualité de l'environnement dans lequel évolue la personne joue et influence grandement sur le faite de jouir paisiblement ou pas de son milieu, et comme pour un acte de viol, le violeur est toujours coupable et ce quelque soit la motivation de son intention.

Le bruit et la loi

En France nous sommes assez bien fourni, les lois sont nombreuses et permettent de pouvoir se défendre en cas d'agression sonore, comme larticle R. 1337-7 du code de la santé publique (soit les bruits de comportement, à lexclusion des bruits ayant pour origine une activité professionnelle ou une activité culturelle, sportive ou de loisir organisée de façon habituelle ou soumise à autorisation, et dont les conditions d'exercice relatives au bruit n'ont pas été fixées par les autorités compétentes).
Les articles du code de la santé publique R.1334-30, 31, 32, 33, 34.......article 7 de la loi 89-462 du 6 juillet 1989 et l'article R. 623-2 du code pénal, il y a même un nouveau décret depuis mars 2012 prévoyant de verbaliser les fauteurs du trouble par les forces de police ayant constatés les nuisances sonores.

Le locataire doit pouvoir paisiblement évoluer dans son logement, les éclats de voix, la musique, le déplacement de mobilier, les odeurs nauséabondes, aboiements de chiots, des claquements de portes discussion tard le soir sur un balcon collectif avec enfumage de cigarettes....et autres bruits de comportement sont des manifestations troublant la tranquillité et la jouissance du voisinage.

Quand des "voisins" se comportent mal il faut pouvoir dans un premier temps tenter de leurs expliquer que leurs comportements produisent des nuisances sonores, si malheureusement vous êtes face à des intégristes du bruit niant ( ils le font quasiment Tous ) ce qu'ils leurs est reprochés, vous pouvez vous dire que vous êtes face à un profil de bruiteurs comme celui évoqué à l'introduction de se dossier, si les bruits continuent ou mutent vous pouvez estimés que ceci est une provocation manifeste et si les nuisances sonores perdurent dans le temps ( au moins 6 mois ) vous êtes face à des Mobsters, des individus malveillant cherchant et ayant pour but de nuire, dans ces conditions plusieurs options se profilent, avec ce type d'individu l'envoi de courriers recommander y compris au propriétaire, ne servent à pas grand chose dans le fond, néanmoins c'est important de les produire tout comme une petite main courant au commissariat du coin, faire constater les nuisances sonores par les forces de l'ordre sont certes important d'une part pour faire prendre conscience aux pollueurs des bruits qu'ils font ( claquer le beignet au voisin prétendant que vous avez un problème) mais aussi pour entamer le cas échéant des poursuites pour les préjudices subis, cependant dans le cadre de bruit de comportement très aléatoire il est difficile de les faire constater par la police, il faut donc être en mesure de prouver les actes manifeste de nuisances sonores il est aussi possible de faire appel au service de la mairie, car le Maire est responsable.

Le choix ensuite est déterminé à plusieurs facteurs, comme celui de saisir la justice pour que les pollueurs parasites soient condamnés, pour cela il faut pouvoir déterminer le montant du préjudice estimé, si celui-ci est inférieur à 10000 euros il faut s'adresser au tribunal d'instance de son lieu d'habitation, si c'est inférieur à 4000 euros vous pouvez saisir le juge de proximité au tribunal d'instance du lieu d'habitation , au-delà des 10000 euros il faut saisir un huissier pour saisir le tribunal, et avoir recours à un avocat.
 
Les problèmes qu'engendrent les bruits en général sont donc bien plus important qu'il n'y paraît, les conséquences des effets délétère sur l'organisme sont bien nombreuses et identifiés, ce qui  porte d'une part préjudices aux personnes concernées mais ceci coûte également cher aux contribuables Français puisqu'ils participent au trou noir de la sécurité sociale, gouverner c'est prévoir, y a plus qu'à.



PS : Remballe ta panoplie droitière de chiots du 34, malgré tes tentatives pour éviter que je puisse enregistrer tes actions de fachos, j'ai suffisamment de preuves


1 Response to "Nuisances Sonores : le Harcèlement des Intégristes du Bruit "

  1. Unknown says:

    Je confirme que c'est très nuisible à la santé. Pour ma part, j'ai dans ma petite cour bitumé (16 habitations) de nombreuses nuisances : travaux réguliers, voitures qui entrent et sortent, poubelles qui roulent sur les pavés, portail et porte qui claquent, pas lourd dans les escaliers, enfants qui jouent, avions qui passent, jeunes devant le café à 20m à vol d'oiseau...etc, etc. Et cerise sur le gateau, une petite phrase caligraphié sur le mur du couloir (partie commune) "on aime être BRUYANT"...
    Mais lorsqu'on est seul face à 30 ou 40 personnes, que faire ?

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